Topic pour grands-enfants ~ Le cinéma d'animation

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Re: Topic pour grands-enfants ~ Le cinéma d'animation

Message par Pokenex le Mer 15 Fév - 18:37:21

Tip' a écrit:Hors Disney : L'Etrange Noël de Monsieur Jack,
Corrigez moi si je me trompe mais c'est pas un Disney ce film?
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Re: Topic pour grands-enfants ~ Le cinéma d'animation

Message par Il' le Mer 15 Fév - 20:04:09

C'est un Disney oui.
Personnellement, ce qui me rappelle le + mon enfance, ce sont plus des films du style Jurassic Park et Dinotopia. J'aimais aussi bcp le Petit Dinosaure et les Dino Juniors.
Récemment, j'ai essayé de remater quelques vieux dessin animé, y a du bon, et du - bon. Le format des 20 minutes des séries animé est clairement pas adapter à des styles sérieux et non à suivre. Y a trop à développer pour tenir en si peu de temps ce qui fait que soit on aboutit sur un développement mineur (Batman 92) soit on à l'impression que tout s'enchaine de façon forcé (Valerian et Laureline) c'est dommage car certains double épisode valent largement le detour (ex : le double ep sur Gueule d'Argile est vraiment d'un bon lvl). Next time, je vais surement tenter de me refaire Oban avec un avis + mature.
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Re: Topic pour grands-enfants ~ Le cinéma d'animation

Message par Maniak' le Mer 15 Fév - 20:39:21

Les Superman TAS de 96 sont bon ! D'ailleurs j'ai des BDs chez "UrbanKids" qui font 10€ sur des aventures uniques avec la même patte artistique ! J'adore ! Avec fiche personnage etc etc. Je te montrerais en photo Il' Smile !

Dinotopia c'est cool (les trois premiers films avec Wentworth Miller parce que les autres ... hum hum)

Gueule d'Argile ! Ce sont aussi mes épisodes préféré.

Je sais pourquoi j'aime trainer avec vous mtn :p !
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Re: Topic pour grands-enfants ~ Le cinéma d'animation

Message par Pokenex le Jeu 16 Fév - 21:23:24

J'étais même pas au courant qu'il y avait plus de 3 films dinotopia
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Re: Topic pour grands-enfants ~ Le cinéma d'animation

Message par Fenrill le Dim 24 Sep - 14:12:47

Petit remontage de topic. Razz Mais j'adore le film d'animation, c'est un peu mon dada. Et comme je n'avais rien à faire cet après-midi, j'aimerais vous faire découvrir quelques œuvres un peu méconnues (même si j'ai vu certains noms apparaitre sur le topic). Donc exit tous les Disney, Ghibli, Pixar ou les Dreamworks.
Pas non plus de Satoshi Kon ou de Mamoru Oshii (Paprika, Ghost in the Shell, Perfect Blue...), car ils sont peut-être moins "connus" en France que les grosses productions, mais sont assez reconnus dans le monde entier pour que -je pense- vous en avez déjà entendu parler. Si ce n'est pas le cas, foncez voir les films de ces pionniers de l'animation japonaise ! o/

Maniak' a écrit:
Je te conseille aussi les "Makoto Shinkai". Photographie et animation impecc !
Assez poétique !

Genre "5cm per second", j'ai un peu pleuré.

Et j'approuve à 100% les propos de M. Maniak' !
Makoto Shinkai s'est fait connaitre mondialement cette année avec Your Name, et c'est une très bonne chose : il aura davantage de moyens financiers pour construire ses prochains films. c:
Mais il ne faudrait pas omettre sa filmographie antérieure, pleine elle aussi de poésie et d'enchantement.


5 Centimètres par Seconde
Voyage vers Agartha
The Garden of Words

Et les synopsis (dans l'ordre) ~

"Tous deux élèves de primaire, Takaki et Akari se sont rapprochés grâce à leur amour commun de la lecture. Mais un jour, la jeune fille déménage... Faute de mieux, les deux amis commencent donc à s'échanger des lettres... C'est alors que Takaki décide d'aller rendre visite une dernière fois à son amie, un soir d'hiver... "

"Asuna est une jeune fille solitaire. Elle passe le plus clair de son temps dans son refuge, où elle cache la radio de son père. Un jour où elle cherche des fréquences à l'aide de son cristal, elle capte une chanson étrange, mais le signal se coupe. Lorsqu'elle retourne dans la montagne quelques jours plus tard, elle se fait attaquer par une étrange créature. Elle doit son salut à Shun, un garçon qui vient du monde souterrain d'Agartha. C'est alors qu'une aventure périlleuse vers Agartha commence."

"Takao rencontre un jour Yukino, une mystérieuse femme plus âgée que lui. Ils commencent à se voir encore et encore mais seulement les jours de pluie."

Il est amusant de remarquer un fil conducteur dans chaque histoire contée par le réalisateur : une espèce d'amour soumise aux épreuves de la vie, entre jeunes gens innocents et rêveurs. Et à chaque fois, ça m'a pris au cœur. Your Name peut être considéré comme l'aboutissement final du travail de Makoto Shinkai, puisque le film rassemble tous les ingrédients de ses précédentes œuvres (+ La Tour par delà les Nuages, son premier film, qu j'ai beaucoup moins apprécié). Même si j'ai tendance à tout de même préférer 5 Centimètres par Seconde : plus court, plus fort, plus percutant, et l'ambiance feutrée & intimiste est somptueuse. o/

-----------------

Autre animeka fétiche de ma petite personne : Keiichi Hara.


Un Été avec Coo
Colorful
Miss Hokusai

"Kôichi, jeune écolier en quatrième année de primaire, découvre une pierre bien étrange dans le lit asséché d'une rivière et la rapporte à la maison. Alors qu'il décide de laver ce précieux trophée, un étrange animal en sort. Surprise, c'est un kappa, un esprit de l'eau. La famille de Kôichi appelle ce kappa Coo et décide d'en prendre soin. Toutefois, la rumeur de la présence de Coo ne tarde pas à se propager et toute la ville ne parle plus que de lui. Coo, inquiet d'ennuyer la famille de Kôichi, décide de partir. L'aventure de Coo à la recherche d'autres kappa commence."

"Un esprit gagne une deuxième chance de vivre à condition d'apprendre de ses erreurs. Il renait dans le corps de Makoto, un élève de 3ème qui vient de mettre fin à ses jours. L'esprit doit endurer la vie quotidienne de cet adolescent mal dans sa peau. Avançant à tâtons, s'efforçant de ne pas reproduire les fautes de Makoto, il va finalement découvrir une vérité qui va bouleverser son existence."

"En 1814, Hokusai est un peintre reconnu de tout le Japon. Il réside avec sa fille O-Ei dans la ville d’Edo (l’actuelle Tokyo), enfermés la plupart du temps dans leur étrange atelier aux allures de taudis. Le “fou du dessin”, comme il se plaisait lui-même à se nommer et sa fille réalisent à quatre mains des oeuvres aujourd’hui célèbres dans le monde entier. O-Ei, jeune femme indépendante et éprise de liberté, contribue dans l’ombre de son père à cette incroyable saga artistique."

Un Eté avec Coo est un de ces films traumatisants, un peu dans le genre du Tombeau des Lucioles : je l'ai vu quand je devais avoir 14-15 ans, et je peux vous dire que j'ai bieeen pleuré. Sourire, pleurs, bol d'air frais, intrigue sans issue... On passe par toutes les émotions avec ce film. o/
Mais je crois que le public a tendance à préférer son grand frère, Colorful. Peut-être parce que ce film évoque un thème qui touche un peu tout le monde (et encore plus le Japon) : le suicide. Mais ce sujet fort et problématique reste abordé avec douceur et clémence. Il y a certains nombre de films que je surnomme les "bonbons acidulés" : acides, à sensations fortes, mais qui fait tellement de bien à l'esprit. Colorful fait partie de ces films.
Et pour Miss Hokusai, le réalisateur imagine la vie artistique de la fille du plus grand artiste japonais (auteur de l’œuvre nipponne la plus connue dans le monde : la Vague). Comment vivre derrière l'ombre d'un père si reconnu, alors que l'on est soi-même une artiste ? Graphiquement, ce film est une merveille (en même temps, il valait mieux, quand on sait que le sujet principal reste le dessin ! ) . x3

-----------------

Je suis aussi tombé amoureux d'un jeune réalisateur irlandais, qui en est à deux films pour l'instant (+ un qui sortira dans les salles obscure sen 2018) : Tomm Moore.
Il n'est pas japonais, mais on ressent la même magie poétique dans ses films que pour ses collègues.. Sauf que exit le cadre nippon ou mythologico-nippon, mais bienvenue en Irlande et la mythologico-irlandaiserie ! o/


Brandan et le Secret de Kells
Le Chant de la Mer

"C'est en Irlande au IXème siècle, dans l'abbaye fortifiée de Kells, que vit Brendan, un jeune moine de douze ans. Avec les autres frères, Brendan aide à la construction d'une enceinte pour protéger l'abbaye des assauts réguliers des vikings. Sa rencontre avec Frère Aidan, célèbre maître enlumineur et "gardien" d'un Livre d'enluminures fabuleux mais inachevé, va l'entraîner dans de fantastiques aventures. "

"Ben et Maïna vivent avec leur père tout en haut d'un phare sur une petite île. Pour les protéger des dangers de la mer, leur grand-mère les emmène vivre à la ville. Ben découvre alors que sa petite soeur est une selkie, une fée de la mer dont le chant peut délivrer les êtres magiques du sort que leur a jeté la Sorcière aux hiboux. Au cours d'un fantastique voyage, Ben et Maïna vont devoir affronter peurs et dangers, et combattre la sorcière pour aider les être magiques à retrouver leur pouvoir."

Au programme donc : de l'aventure, folklore irlandais, une patte graphique unique et enchanteresse, des personnages mignons tout plein, et surtout une bande-son qui ravit les oreilles (surtout pour le Chant de la Mer).
J'ai écrit une critique sur le second-nommé, dont le titre était "Simplement une ode à la beauté...". Je crois que cela résume très bien mon sentiment quant à la filmographie de Tomm Moore. o/

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Aller, un peu de chauvinisme, car la France reste l'un des grands fiefs de l’animation.


Jack et la Mécanique du Coeur

"Jack naît un jour où il fait tellement froid que son coeur en reste gelé. La sage-femme remplace alors son coeur par une horloge qu'il faut remonter." (oui super synopsis xD)

Je suis un graaaaand fan de Mathias Malzieu : sa musique, ses livres, et donc son film. Jack et la Mécanique du Coeur est l’adaptation du roman éponyme, et c'est un bonbon acidulé *psychédélique*. c:


Avril et le Monde Truqué
Ma Vie de Courgette
Phantom Boy
Les Triplettes de Belleville


"1941. Le monde est radicalement différent de celui décrit par l’Histoire habituelle. Napoléon V règne sur la France, où, comme partout sur le globe, depuis 70 ans, les savants disparaissent mystérieusement, privant l’humanité d’inventions capitales. Ignorant notamment radio, télévision, électricité, aviation, moteur à explosion, cet univers est enlisé dans une technologie dépassée, comme endormi dans un savoir du XIXème siècle, gouverné par le charbon et la vapeur. C’est dans ce monde étrange qu’une jeune fille, Avril, part à la recherche de ses parents, scientifiques disparus, en compagnie de Darwin, son chat parlant, et de Julius, jeune gredin des rues. Ce trio devra affronter les dangers et les mystères de ce Monde Truqué. Qui enlève les savants depuis des décennies ? Dans quel sinistre but ?"

"Courgette n’a rien d’un légume, c’est un vaillant petit garçon. Il croit qu’il est seul au monde quand il perd sa mère. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. Simon, Ahmed, Jujube, Alice et Béatrice : ils ont tous leurs histoires et elles sont aussi dures qu’ils sont tendres. Et puis il y a cette fille, Camille. Quand on a 10 ans, avoir une bande de copains, tomber amoureux, il y en a des choses à découvrir et à apprendre. Et pourquoi pas même, être heureux."

"Léo, 11 ans, possède un pouvoir extraordinaire. Avec Alex, un policier, il se lance à la poursuite d’un vilain gangster qui veut s’emparer de New York à l’aide d’un virus informatique. A eux deux, ils ont 24 heures pour sauver la ville…"

"Remarquant sa passion pour le cyclisme, Madame Souza fait suivre à Champion, son petit fils, un entraînement acharné..." (je crois que les synopsis se raccourcissent de film en film c: )

On peut être fier de notre patrimoine français ( c: ) car nos réalisateurs savent toujours se démarquer de leurs pairs par 1) une identité graphique au niveau de l'image, qui malgré peu de moyens, finit toujours par séduire 2) une histoire pour petits et grands, à but éducatif ou instructif .
Je me rends compte que les 4 films que j'ai honteusement c/c appartiennent tous à cette même branche au final ; en plus, bien entendu, de m'avoir fait passer un bon moment. o/

-----------------

Je termine par mon préféré de tous (en réalité : Princesse Mononoké > Le Conte de la princesse Kaguya > Le Tombeau des Lucioles > Mary et Max). ~


Mary et Max (de Adam Elliot)

Comme je n'ai pas de coeur, je vous c/c la critique que j'ai écrit il y a quelques années :

Spoiler:
Adam Elliot est un réalisateur de cinéma d'animation australien, qui aurait déjà glané à son actif plus de cent récompenses pour son travail, qualifié tantôt d'émouvant, tantôt de poétique, tantôt d'affranchi. Une œuvre en particulier – son unique long-métrage – a retenu l'attention (dont la mienne) des critiques et des spectateurs, bien souvent néophytes dans le domaine. C'est cette œuvre, du nom de Mary et Max, que je vais tâcher de vous faire découvrir aujourd'hui, en espérant vous donner envie de vous immerger dans l'univers fou d'Adam Elliot...

Je l'annonce d'emblée : ce film est un immense coup de cœur. Il est pour moi impossible de qualifier une création de "chef d’œuvre", mais Mary et Max pourrait s'approcher de ce qualificatif, car il s'agit de l'un de ces films percutant et captivant, réalisé avec maestria, et qui vous restera en mémoire des années durant.


Tout commence quand la petite australienne Mary, âgée de 8 ans, décide d'envoyer une lettre à un certain Max Horovitz, un nom fort amusant qu'elle a trouvé dans un annuaire d'adresses américaines. Une question la taraude : d'où viennent les bébés ? Et en Amérique, se pourrait-il qu'ils viennent des cannettes de cola ?

Cette lettre sera la première d'une longue série, et le fil conducteur de tout le film. Chaque écrit, composé de questions et de réponses rédigées par chacun d'eux, est en effet l'occasion pour nous de découvrir la vie et la personnalité des des protagonistes. Ainsi, on comprend vite que Mary est une jeune fille introvertie et rêveuse, qui n'a pas d'amis et qui vit dans la solitude, mais qui dépasse cet état par une imagination débordante. Max est lui aussi un grand solitaire, qui tente tant bien que mal de trouver un sens à la vie, mais qui se retrouve inexorablement enfermé dans une existence morose et banale, luttant avec lui-même pour s'intégrer à une société qui ne semble pas le désirer. A force d'échanges épistolaires, les deux personnages, qui étaient sensiblement faits pour se rencontrer, vont tisser une une amitié certaine, non sans rebondissements qui feront évoluer l'un après l'autre leur évolution. Le réalisateur livre deux protagonistes diablement attachant, à la fois drôle et tragique, souvent renvoyés au statut médiocre de leur vie.

Le film explore des thèmes aussi fort que sujet à la réflexion. La solitude, comme évoqué au-dessus, en est un. Mais Adam Elliot parle aussi de la maladie (lui-même qui souffre de tremblement physiologique) : Max est atteint du syndrome d'Asperger, un handicap social avec lequel il n'a jamais su comment agir. Plus généralement, c'est le regard de l'autre, de la société qui est au cœur de l'intrigue. Que faire quand nous n'appartenons pas aux normes ? Doit-on s'y adapter pour mener une la vie dont on rêve ? Est-ce qu'être "différent" est une qualité ? De même, il semble facile de tomber dans l'alcoolisme ou la dépression quand on ne sent pas accepté par les autres, ou que rien ne souhaite aller dans notre sens...


Avec de telles thématiques, il est normal de ne pas s'attendre à une action joyeuse. Et pourtant, le film est drôle. Le réalisateur utilise un ton acerbe, emprunt d'humour noir, mais aussi d'espoir. Derrières les nombreuses déboires de Mary et Max, il existe toujours de la positivité à ressortir, et cette-dernière passe très souvent par le rire. Parfois un rire gêné. Un rire dérangé. Mais un exultoire qui permet d'apprécier à leur juste mesure les sujets traités par l'intrigue.

En harmonie parfaite avec le ton décalé de l’œuvre, il y a la qualité de l'animation. La noirceur, l'obscurantisme de l'image est frappante. Mais cet effet reflète les angoisses, les désespoirs des protagonistes. Pour une fois, le choix de réaliser un film presque entièrement en noir et blanc (même si de nombreuses touches éparses de couleur sont aussi à noter sur de nombreux plans) est pleinement justifié. Ce n'est pas un style qu'a voulu donner Adam Elliot à son film : c'est une partie intégrante de son projet. De même, l'aspect "pâte à modeler" des personnages et du décor apporte un cachet graphique supplémentaire à Mary et Max, témoignage de l'imaginaire débordant qui l'habite.


Enfin, j'ai beaucoup parlé des deux héros de notre fable, mais il existe une pléthore de personnages secondaires, eux aussi souvent porteur d'un message. Les plus amusants restent la mère de Mary, à la fois pitoyable et effrayante, qui ne jure que par son cherry, et qui "emprunte" secrètement très souvent aux magasins et la vieille voisine de palier de Max, totalement barge, mais un vrai rayon de Soleil dans la vie de Max, au contraire de son psychologue, qui ne semble pas lui porter grande attention à son patient...

Toutefois, il en existe encore bien d'autres, et je préfère vous laisser la surprise de les découvrir.

Il reste peut-être un point que je n'ai pas évoqué, c'est la bande-son. Simplement car je l'ai trouvé discrète, minimaliste, mais toujours usée à bon escient (une scène où l'on peut entendre en fond sonore Que sera sera me vient tout de suite à l'esprit), de façon intelligente. L'intelligence. C'est ce qui se dégage de Mary et Max. Tout comme la magie, le cynisme, et tout de même l'espoir. Puis une envie démente de serrer entre les bars vos proches, et de profiter de la vie comme elle vient.


-----------------

Il y en a tant, taaant d'autres sur lesquels j'aimerais m'épancher, mais ce sera certainement l'affaire d'un autre post. o/
Voilà, j'espère que j'ai pas été trop rébarbatif, mais je veux tellement faire découvrir l'univers du film d'animation au plus grand nombre, et surtout que celui-ci ne se limite pas aux grosses productions que sont Disney ou Ghibli.
Il faut de la reconnaissance à tous ces petits gens qui font de grands films ! è.é
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Re: Topic pour grands-enfants ~ Le cinéma d'animation

Message par Kurotsuki le Dim 24 Sep - 19:25:02

Oui pour les Triplettes de Belleville. Oui pour Jack et la mécanique du coeur. Pas vu les autres.

Et tant qu'on parle d'animation française, comme je ne sais plus s'il a déjà été mentionné, je (re)signale Le Roi et l'Oiseau. Et je me contenterai de vous dire que ce film est une des raisons pour lesquelles Miyazaki a voulu travailler dans l'animation.
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Re: Topic pour grands-enfants ~ Le cinéma d'animation

Message par Fenrill le Ven 3 Nov - 13:30:06

La petite vidéo pour vous faire perdre deux minutes de votre temps. Razz


Mais sinon... @Maniak' (oui ça ne fonctionne absolument pas ce sur ce forum ^^ )...
J'ai (enfin) vu A Silent Voice !!!

C'était vraiment... trop troop beau ! Que ce soit graphiquement (ces petits tons pastels, miam miam + l'idée des croix ow) ou scénaristiquement. J'étais à deux doigts de lâcher quelques larmes à plusieurs instants. /:
Ça donne très envie de découvrir les mangas. Chapeau en tout cas pour avoir retranscrit un maximum de la série papier en 2h de film d'animation ! Je n'ai pas vu le temps passer, et il n'y a jamais eu de moment vide de sens.
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Re: Topic pour grands-enfants ~ Le cinéma d'animation

Message par Maniak' le Sam 4 Nov - 11:34:30

Toi aussi tu as vidé tes kleenex ?
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Re: Topic pour grands-enfants ~ Le cinéma d'animation

Message par Pokenex le Sam 4 Nov - 13:55:22

Maniak' a écrit:Toi aussi tu as vidé tes kleenex ?
Tu peux vider tes kleenex pour faire autre chose que te moucher ou sécher tes larmes :v
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Re: Topic pour grands-enfants ~ Le cinéma d'animation

Message par Fenrill le Jeu 9 Nov - 20:26:02

Maniak' a écrit:Toi aussi tu as vidé tes kleenex ?

Pas de mouchoirs, non. Mais à de nombreuses reprises des "OH NOOOON", "MAIS POURQUOOOOOOI" ou encore "JE NE VEEEUX PAS VOIR CAAAA". :c :c :c
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